Il ronge de l'intérieur, j'agonise, il m'oppresse.
Il tue à coups de mots, quelle hantise ! Il ne cesse.
Il suce toute joie, sangsue autoritaire,
Laboure les c½urs en fête, sans amour, solitaire,
Assassine une jeune âme perdue au fond d'un gouffre,
S'acharne sur un être sans arme et qui souffre.
Apparaît dans mes rêves un train, moi sur les rails,
Il s'obstine et j'étouffe ; le mâle me cisaille.
Bruissements ou odeurs émanant de son être
Pressent mon pauvre c½ur sur ma poitrine alerte ;
Et l'angoisse insurmontable envahit la bête
Incontrôlable qu'est devenue mon corps, ma tête.
Tous droits réservés à http://malincurable.skyblog.com
Il tue à coups de mots, quelle hantise ! Il ne cesse.
Il suce toute joie, sangsue autoritaire,
Laboure les c½urs en fête, sans amour, solitaire,
Assassine une jeune âme perdue au fond d'un gouffre,
S'acharne sur un être sans arme et qui souffre.
Apparaît dans mes rêves un train, moi sur les rails,
Il s'obstine et j'étouffe ; le mâle me cisaille.
Bruissements ou odeurs émanant de son être
Pressent mon pauvre c½ur sur ma poitrine alerte ;
Et l'angoisse insurmontable envahit la bête
Incontrôlable qu'est devenue mon corps, ma tête.
Tous droits réservés à http://malincurable.skyblog.com